Pour l’enseignant-chercheur, le maire de Gbéléban incarne une gouvernance de proximité fondée sur l’action, la solidarité et les résultats.
En effet, « Côte d’Ivoire. Le parcours et les réalisations de Hadja Sita Ouattara, maire de la commune de Gbéléban », continue de susciter des réactions favorables dans les milieux intellectuels et politiques ivoiriens. Parmi les voix qui saluent son engagement figure celle du Dr Oussou Kouamé Rémi, enseignant-chercheur à l’Université Alassane Ouattara de Bouaké et expert en développement professionnel.
Dans une déclaration consacrée au leadership local et à la valorisation des compétences nationales, l’universitaire adresse ses chaleureuses félicitations à la maire de Gbéléban et met en avant ce qu’il considère comme un modèle de gouvernance et de leadership de proximité.
Une gestion municipale tournée vers les résultats
Depuis son accession à la tête de la municipalité de Gbéléban, il y a à peine huit (8) années, Hadja Sita Ouattara a multiplié les initiatives dans plusieurs secteurs essentiels, notamment l’éducation, la santé, les infrastructures, la sécurité et l’économie.
Des sources de presse ivoiriennes ont notamment rapporté la réalisation ou la réhabilitation d’infrastructures scolaires et sanitaires ainsi que différents projets destinés à améliorer les conditions d’existence des populations de la commune et même de celles du département et de la région. Le développement de Gbéléban est également présenté comme reposant sur une politique d’investissement privilégiant les équipements et les services à la population.
Cette dynamique avait déjà valu à la maire de Gbéléban une distinction panafricaine présentée comme le Prix spécial ICS 2021-2022 du meilleur maire de Côte d’Ivoire. Sita Ouattara, une maire au service concret de sa population.
Pour le Dr Oussou Kouamé Rémi, ces résultats traduisent surtout une conception de la politique qui place l’action au-dessus des discours. « La gestion publique doit être jugée à l’aune de son impact sur la vie des populations. Lorsqu’une responsable locale démontre, dans la durée, sa capacité à transformer concrètement son territoire, la Nation doit savoir reconnaître et valoriser cette compétence. » C’est justement ce qui est arrivé lorsqu’elle a été distinguée par le Prix National d’Excellence au titre de meilleur Maire de Côte d’Ivoire, le lundi 03 août dernier.
Le mérite au cœur du Prix National d’Excellence
Le Prix National d’Excellence prévoit effectivement une catégorie intitulée « Prix d’excellence du meilleur élu local – option meilleur maire ». Les critères officiels portent notamment sur l’organisation de la collectivité, la gestion administrative et financière, les réalisations, le développement local et l’amélioration du cadre de vie.
En attribuant cette catégorie à Hadja Sita Ouattara, la nation lui démontre sa reconnaissance parce qu’en 6 ans, elle a transformé une commune enclavée en chantier de développement : Routes, écoles, santé, électricité, financement des femmes.
En un mot, par les actes visibles et concrets, elle a porté haut le nom de sa région
Et surtout, une méthode : _travailler, impliquer les populations, et porter haut le nom de sa région.
Depuis sa prise de fonction en octobre 2018, elle a engagé des chantiers qui ont transformé la commune. Parmi ces actes concrets, on peut citer : :
- 7 km de rues bitumées,
- Extension du réseau électrique,
- Création d’un jardin public et une promenade,
- Réhabilitation de l’hôpital général de Gbéléban,
- Collège moderne, centres de santé, salles de classe au primaire
- Programme de logements sociaux,
- Réceptif hôtelier.
- C’est justement tout cela qui a donné à Gbéléban le surnom de « Gbéléban la coquette »
En considération des mots du Président Alassane, qui définit Le Prix National d’Excellence récompense comme récompensant « le mérite, l’excellence, la valeur du travail et l’intégrité » et l’ immense travail de terrain qui a complément transformé la face de toute la région, y compris l’amélioration des conditions d’existence des populations, il est évident que Hadja Sita peut valablement prétendre à un poste ministériel, en vue d’un plus grand impact; et ce ne sera, en fin de compte, que justice et équité.
