On a longtemps parlé de leadership féminin en Côte d’Ivoire avec 3 noms : Simone Ehivet, Henriette Diabaté, Dominique Ouattara.
C’était la première génération. Celle qui a ouvert la porte.
Sita Ouattara incarne la deuxième génération. Celle qui n’ouvre plus la porte mais qui construit la maison. Et c’est une rupture totale.
LA DIFFÉRENCE ENTRE LEADERSHIP FÉMININ AVANT ET LEADERSHIP FÉMININ SITA
Avant, la femme leader est à Abidjan: Ministre, Députée, PDG, etc.
Aujourd’hui, la femme leader est à Gbéléban: Maire d’une commune de 2000 habitants au bout du monde.
Elle parle de genre : “Il faut plus de femmes”. Elle parle de chiffre: “J’ai financé 1000 femmes”. Elle demande une loi : Parité, quota . Elle applique une loi : La loi sur le contenu local, le financement. Elle est parrainée par un homme puissant. Elle parraine 1000 femmes qui deviennent puissantes.
Voilà pourquoi Sita est le nouveau visage du leadership féminin. Elle ne demande plus la place. Elle donne des places.
LES 4 PILIERS DU MODÈLE SITA
- Le Leadership de la Propreté: l’esthétique comme acte politique
Personne n’avait osé dire ça avant elle : “Gbéléban doit être coquette”.
Dans un pays où on pense que le développement c’est le bitume et le béton, Sita a dit : Le développement, c’est d’abord la propreté. Un marché propre, une mairie propre, des rues propres.
Et elle a gagné le Prix National d’Excellence 2026 de la Meilleure Mairie pour ça.
La leçon pour les femmes leaders, c’est qu’elles n’ont pas besoin d’un budget de milliards. Ce dont elles ont besoin, c’est d’un balai et d’une vision. Le propre attire le financement. Le sale fait fuir l’investisseur. - Le Leadership du Portefeuille: Pas de discours, des dépôts
Fatou Sanogo, Vanessa Kuyo, Hortense Gouza ont été citées Top 50 femmes énergie Afrique pour Baleine.
Mais Sita a fait autre chose : elle a mis de l’argent dans les mains des femmes.
1000 femmes financées à Gbéléban. Pas 5. Pas 10 mais 1000.
C’est ça, le féminisme ivoirien de 2026 : Ce n’est pas “je parle pour les femmes”. C’est “je finance les femmes pour qu’elles parlent elles-mêmes”. - Le Leadership du Corridor – Penser plus grand que sa commune
Une femme leader classique pense “ma commune est isolée, il faut la désenclaver”.
Sita pense “ma commune est un corridor international. Kankan – Gbéléban – San Pedro. La Guinée a besoin de moi”.
Elle a compris ce que Téné Birahima a compris avec la France le 9 septembre à Paris : L’autonomie ce n’est pas s’isoler, c’est devenir indispensable.
Gbéléban est indispensable à la Guinée. Donc Gbéléban aura sa route.
C’est la stratégie Baleine : La Côte d’Ivoire est devenue indispensable au marché énergétique mondial, donc elle a eu la distinction SLB. - Le Leadership de la Triangulation Ouattara – Une femme qui assume sa famille comme une force.
Beaucoup de femmes leaders ont honte de dire “je suis la femme de…” ou “je suis la belle-sœur de…”. Elles veulent effacer leur famille pour exister.
Sita fait l’inverse. Elle assume :
- Alassane fait croître : 6,6% FMI
- Téné Ibrahima sécurise : Partenariat avec Catherine Vautrin à Paris
-Sita construit : Marché coquet, 1000 femmes financées, hôpital et lycée pro à venir.
Elle ne se cache pas derrière les Ouattara. Elle transforme le nom Ouattara en méthode de développement.
C’est la famille la plus puissante de Côte d’Ivoire, qui travaille en mode entreprise familiale pour la nation.
POURQUOI CE SERA HISTORIQUE POUR 2028 ?
Parce que pour la première fois, les femmes de Gbéléban ont vu une femme qui :
- Ne leur a pas donné un pagne, mais un crédit
- Ne leur a pas dit “votez pour moi”, mais qui leur dit”devenez patronnes”
- Ne leur a pas dit “Abidjan nous oublie”, mais “Kankan a besoin de nous”
Quoiqu’il se passe en 2028, ces femmes ne redeviendront jamais des spectatrices. Elles sont devenues actrices. Et c’est ça, le long et durable impact.
Il faudra désormais compter avec Gbéléban, parce que Gbéléban est la preuve vivante que le leadership féminin n’est pas une faveur qu’on accorde aux femmes, c’est un investissement qui rapporte à toute la nation.
