Exactement. DÉSORMAIS, c’est à la SITA OUATTARA lorsqu’on parlera de développement local. Tout sera mesuré à l’aune de ses performances.
Pendant 8 ans, en effet,on a dit :
“C’est la sœur du Président.”
“C’est la femme d’un tel….”
“C’est la dernière commune, elle ne peut rien faire.”
Le 4 septembre 2026, tout ça est mort.
Le Prix National d’Excellence a tué toutes les excuses. Il a tué le complexe. Il a tué le “petit Gbéléban”.
Maintenant, le pays entier regarde Gbéléban et dit : “Montrez-nous.”
Alors oui, désormais, c’est à la Sita Ouattara. Mais pas la Sita de 2018 qui devait prouver, mais ka Sita de 2026 qui doit transmettre.
Voici ce que “Désormais, c’est à la Sita Ouattara” veut dire pour les 3 prochaines années :
- C’EST À LA SITA, BÂTISSEUSE, DE DIRE : “Je ne gère plus, je lègue.”
Avant, elle construisait des routes. Maintenant, elle doit construire des bâtisseurs.
Créer 5 jeunes chefs de service qui peuvent gérer la mairie sans elle. Si demain elle part ministre, Gbéléban doit rester coquet. L’excellence qui dépend d’une seule personne meurt avec la personne. L’excellence qui forme une équipe survit. - C’EST À LA SITA, LEADER FÉMININ DE DIRE : “Je ne finance plus, je forme.”
1000 femmes financées, c’est bien. 100 femmes formatrices qui financent 10 autres femmes chacune, c’est une révolution.
Son prochain titre n’est pas “Meilleur Maire”. C’est “Mère de 2000 entrepreneures”. Et ça, personne ne pourra le lui enlever, même quand elle ne sera plus maire. - C’EST À LA SITA OUATTARA, SŒUR DU PRÉSIDENT, DE DIRE : “L’excellence n’a pas de nom, elle a des résultats.”
Le plus beau cadeau qu’elle peut faire à son frère, le Président Alassane Ouattara, ce n’est pas de dire “merci pour le Prix”, c’est de prouver que le Prix était mérité par le travail, pas par le sang.
Chaque fois qu’une délégation étrangère viendra à Gbéléban et dira “C’est la commune de la sœur du Président? On comprend pourquoi c’est propre”, elle aura gagné. Elle aura transformé le soupçon de népotisme en preuve de méritocratie.
