Le Président Alassane Ouattara affirmait que la véritable richesse des nations, c’était le savoir.
Cette phrase du Président Alassane Ouattara n’est pas une phrase. C’est tout son projet de société.
Quand il dit “la véritable richesse des nations, c’est le savoir”, il ne parle pas de pétrole. Il ne parle pas d’or. Il ne parle pas de cacao. Il parle de l’Homme.
- LE SAVOIR COMME RUPTURE AVEC LA MALÉDICTION DES MATIÈRES PREMIÈRES
Pendant 50 ans, l’Afrique a cru que sa richesse était sous terre. On a creusé. On a exporté. On est restés pauvres.
Le Président Ouattara, l’économiste, a vu ce que les autres n’avaient pas vu : *les pays qui n’ont rien sous terre — comme le Japon, la Corée, Singapour — sont les plus riches. Parce qu’ils ont tout dans la tête.
Le cacao peut pourrir. L’or peut baisser. Le pétrole peut finir. Le savoir, lui, ne finit jamais. Et plus on le partage, plus il grandit.
C’est pour ça qu’il a fait l’école obligatoire. Des universités. Des centres de formation. Il ne construit pas des écoles. Il construit des gisements de savoir. - À GBÉLÉBAN, SITA OUATTARA A TRADUIT LA PHRASE EN ACTE
Si Alassane Ouattara est le théoricien du savoir, Sita Ouattara en est la praticienne de terrain.
Comment elle a traduit “la richesse, c’est le savoir” à Gbéléban ?
Elle n’a pas donné du poisson. Elle a appris à pêcher. Et mieux : à compter l’argent de la pêche.
Le FAFCI n’est pas de l’argent. C’est du savoir déguisé en argent.
- Savoir gérer 50 000 F
- Savoir épargner 5 000 F
- Savoir calculer un bénéfice
- Savoir lire son cahier de remboursement
Une femme qui ne savait ni lire, ni écrire et qui aujourd’hui tient son cahier de comptes, vient d’acquérir plus de richesse que 10 sacs de cacao, parce que le cacao part tandis que Le savoir reste.
C’est ça la vision Ouattara : une nation de jeunes et de femmes qui savent, vaut plus qu’une nation qui a de l’or et du pétrole.
- LE SAVOIR N’EST PAS LE DIPLÔME. C’EST LA COMPÉTENCE.
Le Président n’a jamais dit “la richesse, c’est le diplôme”. Il a dit “c’est le savoir”.
Le savoir, c’est la femme de Gbéléban qui sait transformer la mangue en jus.
C’est la jeune fille qui sait coudre avec une machine. C’est le jeune qui sait réparer une moto.
Sita Ouattara l’a compris. C’est pour ça que son combat n’est pas d’envoyer toutes les filles à l’université. Son combat, c’est que *aucune fille ne reste sans savoir-faire.
Le Centre d’alphabétisation de Gbéléban n’apprend pas à lire Molière. Il apprend à lire un contrat, à écrire son nom, à compter son argent. C’est le savoir qui libère.
Il est clair que dans 100 ans, on ne se souviendra plus du prix du cacao de 2025. On ne se souviendra plus de qui avait le plus gros 4×4 à Abidjan.
On se souviendra de combien de femmes savent lire leur ordonnance à l’hôpital. De combien de jeunes savent coder sur un téléphone. De combien de villages savent transformer ce qu’ils produisent.
Le Président Alassane Ouattara a dit : “La véritable richesse des nations, c’est le savoir.”
À Gbéléban, Maman Sita répond chaque matin : “Et la véritable richesse de Gbéléban, ce sont les femmes qui savent.”
L’un pense la nation. L’autre fait la nation. Avec le même savoir.
