À quelques jours de la rentrée scolaire 2026-2027, le ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique a dévoilé des chiffres qui parlent d’eux-mêmes : 4 900 nouveaux enseignants du secondaire recrutés de manière exceptionnelle et 3 386 salles de classe programmées. Ces investissements massifs s’ajoutent à une dynamique déjà impressionnante engagée depuis plus d’une décennie.
Le système éducatif ivoirien accueille aujourd’hui plus de 5,1 millions d’élèves au primaire, près de 2,5 millions au collège et près de 900 000 au lycée. Le taux brut de scolarisation au primaire dépasse désormais 105 %, tandis que celui du premier cycle du secondaire a plus que doublé en quinze ans. Ces progrès ne sont pas abstraits. Ils se traduisent par des collèges de proximité construits dans les zones rurales, des lycées d’excellence pour jeunes filles avec internats, et une volonté constante d’améliorer les conditions d’apprentissage.
L’État a compris que l’éducation est le premier levier de transformation sociale et économique. En recrutant massivement des enseignants et en construisant des salles de classe, il répond à la pression démographique tout en élevant le niveau général des compétences. Les programmes DEFI3, PATEB et PRSEB illustrent une approche planifiée et financée, loin des annonces sans lendemain.
Cette politique éducative ambitieuse s’inscrit parfaitement dans le PND 2026-2030, qui place le capital humain au cœur de la stratégie nationale. En donnant à chaque enfant ivoirien les moyens d’apprendre dans de meilleures conditions, l’État investit dans la stabilité future du pays et dans sa compétitivité régionale et mondiale.
Soro fougnigue zakaria
