Exactement. Et Gbéléban en est la preuve vivante.
Hadja Sita Ouattara a brisé 3 plafonds à la fois :
- Le plafond territorial : Devenir Maire d’une commune frontalière du Nord, en zone historiquement à leadership masculin traditionnel, et y imposer une gestion moderne, rigoureuse, axée sur les résultats.
- Le plafond politique : Montrer que la proximité, l’écoute, la gestion sociale des familles et l’efficacité administrative ne sont pas des qualités “molles”, mais une nouvelle façon de faire de la politique. Une politique du concret : école, maternité, jeunes, marché.
- Le plafond symbolique : À Gbéléban, une petite fille qui voit Madame le Maire présider le conseil municipal comprend désormais que la Mairie n’est pas réservée aux hommes. C’est ça, conjuguer la politique au féminin : ouvrir l’imaginaire.
Avec le FAOJ, elle ferait encore plus : elle place la jeunesse au centre, elle ne distribue pas, elle structure. C’est le leadership féminin dans sa dimension la plus stratégique : transformer 4,3 milliards nationaux en opportunités concrètes pour 300 jeunes de Gbéléban.
L’expression devient alors réalité : “La politique se conjugue au féminin à Gbéléban” grâce à Sita Ouattara.
