Le modèle Sita Ouattara, un modèle à exporter

Pourquoi il est exportable ?
Parce que Gbéléban était le pire cas, donc si ça marche là, ça marche partout.

LE MODÈLE SITA OUATTARA – 4 piliers réplicables

  1. BALAI PROPRETÉ – La légitimité par l’exemple

Coût : 0 F. Méthode : Le maire lui-même avec le balai le samedi. Résultat : adhésion totale, commune la plus propre du Kabadougou. Replicable à Boundiali pour la cohésion Peulh-Sénoufo.

  1. FAFCI 2500 FEMMES – L’économie sans banque
    De 120 à 2500 femmes (80% des femmes adultes). 50 000-300 000 F à 1%, sans garantie mais en coopérative solidaire. Taux de remboursement 98% = 450 millions de CA informel/an.
    La femme devient arbitre du foyer. Replicable à Bouna, à Tengréla, au Mali, au Burkina.
  2. MÉTISSAGE PEULH FORESTIER – La paix par la dette commune
    Sa mère Cissé Nabintou = Fouta-Peulh de Gbéléban. Son père = Mandingue Empire de Kong. Elle met dans le même groupe FAFCI la Peulh (lait), la Malinké (anacarde) et la Forestière (huile). Si l’une ne rembourse pas, l’autre paie. Obligées de s’aimer. Gestion partagée ressources pastorales/agricoles. Solution pour tout le Nord.
  3. COLLÈGE HADJA NABINTOU CISSÉ – L’éducation qui honore
    Pas un bâtiment, une mémoire. 152 filles scolarisées. Devenu lycée 12 classes. Les filles n’ont plus besoin d’aller à 70km. L’hommage à la mère devient infrastructure d’avenir.
    Design stratégique :
    Un modèle territorial intégré = autonomisation économique des femmes + gouvernance locale + cohésion sociale + éducation = réplicable à l’échelle nationale et régionale CEDEAO.
    Ainsi, “Le Folon n’est plus une périphérie, c’est un laboratoire. On doit venir copier Gbéléban.”